Madame Bovary – Gustave Flaubert, 1873

Amour / Passion / Ambition / Captivant / Poétique /

Comment parler d’un monument en dix lignes max… Ce roman classique, que je pensais connaître au travers de divers extraits croisés pendant mes études, a été une véritable claque. Quelle richesse des mots ! Quel phrasé ! Quelle intrigue aussi ! Je l’ai savouré de la première à la dernière page. Les personnages ont une ampleur et une profondeur stupéfiantes. La nature humaine y est dépeinte avec tous ses travers, tout comme la nature environnante, le bruit, et le tumulte incessant de la ville et des cœurs. Et presque 150 ans plus tard, certains passages évoquant la condition des femmes ont encore du sens: comment Flaubert peut-il décrire avec autant de justesse et d’authenticité les sentiments et les tourments féminins les plus intimes? Quelle tristesse de refermer ce livre, dont on prend plaisir à lire chaque mot, à vivre chaque expérience, à visualiser chaque lieu, à sentir chaque odeur. Certains auteurs contemporains me paraissent bien fades, du coup…

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